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Lutte pour la sécurité routière : Un partenariat préfecture du Finistère et A l’aise Breizh

La préfecture du Finistère et la société A l’aise Breizh s’associent dans la lutte contre le fléau de l’insécurité routière, qui a causé la mort de 48 personnes dans le département en 2017 et déjà 11 depuis le début de l’année 2018.

Ce partenariat se matérialise par la création, par A l’aise Breizh pour la préfecture, de visuels de promotion et de sensibilisation à la sécurité routière.

Ces visuels conserveront les codes d’A l’aise Breizh (l’humour, l’esprit de fête, l’ouverture), et seront utilisés par la préfecture pour ses campagnes de communication.

Ce partenariat est un moyen de s’adresser à deux catégories d’âge particulièrement frappées par l’insécurité routière : les moins de 25 ans (29 % des tués sur la route dans le Finistère en 2017), et les 25-34 ans (24 % des tués).

24/04/2018 | 2 commentaires

Vos commentaires

#1 - Le 28 avril 2018 à 09h32 par P.Pichon
Plus de 50% des tués on moins de 34 ans.
Au delà des problèmes comportementaux individuels , ( Alcool, stupéfiants , ) , le problème ne viendrait-il pas tout simplement de la formation au permis de conduire?
L'actuelle formation, induit qu'il faut plusieurs années de conduite , pour que l'automobiliste se forme, et le prix à payer ce sont les morts!

Alors qu'est-ce qu'on attend pour mettre en place une véritable formation, en particulier sur simulateur ( sur le principe des pilotes d'avion ). Imaginez que le candidat au permis est du parcourir sur simulateur disons 2500 à 5000 kms, SANS accident, avant de prétendre à passer un situ le permis.

Bien sûr cela signifie que les auto écoles s'équipent , que les jeunes qui le désire puissent commencer cet apprentissage des 16 ans.

Pour info, avec 20 heurs de cours , vous faite en mixte route / urbain environ 1000 km maximum , et avec la réforme 2017, 13 heures en automatique je vous laisse calculer.

Tout cela aura un coût certes, mais qu'est-ce comparé aux prix des vies sauvées?
#2 - Le 18 mai 2018 à 01h22 par Pichon
Même s'il faut saluer l'initiative, au regard de l'âge des victimes, on peut hélas penser que cela ne sera pas une fois de plus suffisant.
Il serait temps de repenser la formation des conducteurs, et l'envisager beaucoup plus tôt, sur simulateurs, qui devraient faire partie de l'arsenal de formation des auto-écoles, et ce des le plus jeune âge . Imaginez, et cela est possible, que ces simulateurs puissent recréer des situations accidentogénes que le conducteur novice doive savoir surmonter. Et qu'il doive de plus faire l'équivalent de 10000 kms SANS accident ( virtuels) avant de prétendre prendre un volant réel.
La formation des pilotes de lignes se fait en grande partie sur simulateur avant qu'ils ne prennent en main un nouveau type d'appareil.

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